Commentaires fermés sur Eolien en mer : ambition nationale, frondes locales … & sur la terre c'est pareil.

Eolien en mer : ambition nationale, frondes locales … & sur la terre c'est pareil.

En France, les idées reçues ont la vie dure, certaines sont tellement tenaces que la limite de l’escroquerie intellectuelle est allègrement franchie, par exemple la question de l’énergie, tout le monde sait que le gaz et le pétrole sont importés en France dans le même temps,  Il est communément admis que notre pays à une indépendance énergétique avec le nucléaire.

C’est un énorme mensonge car comme le gaz et pétrole , l’uranium est importé en France … ?

En France , nous n’avons pas de pétrole, pas de gaz, pas d’uranium et pas d’idées ! (oui on cumule la connerie)

En France , nous avons du vent « gratis »… mais , il y a un mais … nos « brillants » politiques n’en veulent pas !


Mais pourquoi , ne veulent-ils pas de notre vent « gratis » ?

Je ne le sais pas !

Mais eux expliquent , doctement, que les éoliennes, font du bruit, gâchent la vue, tuent des oiseaux, etc. etc.

Dans leurs délires les plus sombres les éoliennes mangent les soirs de pleine lune des enfants !


Il faut « donc » éliminer les éoliennes.


Toujours est-il que dans notre étrange pays pour un politicien « de tout bord » il est plus simple de crier bien fort contre une éolienne pas polluante plutôt que de venir demander la fermeture de la plus vieille bombe nucléaire de France à Fessenheim en ALSACE ???

Et pourtant …

Même en Alsace l’éolien n’a pas sa place et encore moi chez les écologistes historique

    Ci-desous, le texte envoyé l’automne dernier au préfet de la région Alsace, signé d’Antoine
    WAECHTER :

 

 

   

 

 

     
 

 

     
 

 

      Les-eoliennes-n-ont-pas-leur-place-en-Alsace.pdf Les-eoliennes-n-ont-pas-leur-place-en-Alsace.pdf
 

 

     
 

 

     
 


Le résultat est édifiant … le voilà :


La Compagnie du vent a joué son va-tout, mardi 7 septembre, au Tréport.
Cette société, filiale du groupe GDF Suez, projette de construire dans
la Manche, d’ici à 2015, le parc éolien offshore des Deux-Côtes, au
large du Tréport (Seine-Maritime) et de Mers-les-Bains (Somme), où la
Normandie et la Picardie se rejoignent. Un projet évalué à 1,8 milliard
d’euros, et fortement contesté.

La réunion de clôture du débat public a été l’occasion pour la
compagnie, mardi, de présenter une version amendée de sa copie, dans
l’espoir de désamorcer les oppositions. Car la société se heurte à un
front du refus des marins pêcheurs, des riverains, des professionnels du
tourisme et des élus, à commencer par le maire communiste du Tréport, Alain Longuent.
Une fronde qui illustre la difficulté, partout en France, d’implanter
des éoliennes en mer, tout comme le débat sur le projet de loi Grenelle 2
avait mis au jour, en mai, les réticences de nombreux élus face aux
éoliennes terrestres.

Dans sa dernière version, ce qui pourrait devenir le premier parc offshore de France compte toujours 140 éoliennes sur 75 km2,
pour une puissance installée de 700 mégawatts (MW), mais s’éloigne à 18
kilomètres de côtes au lieu de 14, se décale vers le sud-ouest pour se
faire plus discret et, surtout, s’aligne dans le sens des courants
marins et enterre plus profondément ses câbles pour devenir « compatible avec toutes les activités de pêche ».

« Ces aménagements représentent pour nous plusieurs millions d’euros d’efforts sur trente ans », assure Jean-Mathieu Kolb,
directeur des activités offshore à la Compagnie du vent. Pas sûr que
cela suffise. Le maire du Tréport s’est dit incrédule devant « quelques promesses, mais aucune assurance » pour les 240 marins pêcheurs de la région du Tréport et le millier d’emplois indirects liés au secteur.

Si
la dernière mouture du projet réduit de moins d’un millième le
territoire de pêche des chalutiers, répondant à une partie des
inquiétudes, le Comité régional des pêches de Haute-Normandie, assure
que le parc éolien va détruire « une zone très poissonneuse où
travaillent de nombreux navires, avec des conséquences pour les habitats
marins et des conflits d’usages pour les professionnels »
.

La coopérative locale des pêcheurs souligne que la zone deviendra, malgré tout, « difficilement accessible » aux chalutiers comme à la plaisance. Surtout, quelles que soient les garanties, « dès le premier accident, il sera interdit d’y poser lignes et filets ». « On n’ira pas pêcher, même si c’est autorisé »,
estime-t-elle. Les pêcheurs sont rejoints par les chasseurs, nombreux
en Picardie, inquiets pour les oiseaux migrateurs que les pales
pourraient prendre au piège.

« La Compagnie du vent décidera de la suite du projet une fois que la Commission du débat public aura rendu son rapport », précise M. Kolb. Le projet n’en est qu’à une phase préliminaire. « Nous
attendons de connaître les conditions de l’appel d’offres national
annoncé par le gouvernement pour savoir si nous sommes candidats »
, insiste le directeur des activités offshore.

L’Etat
doit lancer, dans les prochaines semaines, un appel d’offres visant à
construire quelque 600 éoliennes au large des côtes françaises. Un
investissement de 10 milliards d’euros qui portera sur l’installation de
3 000 MW. A l’horizon 2020, le gouvernement entend porter la puissance
totale de l’énergie éolienne en mer à 6 000 MW, soit un investissement « de 15 à 20 milliards d’euros », si on prend en compte les réductions de coût à venir, selon le ministère de l’écologie.

Ce
programme vise à rattraper le retard de l’Hexagone : malgré ses 5 800
kilomètres de côtes pour la seule métropole, la France ne compte aucune
éolienne offshore, quand on en dénombrait, fin juin, quelque 950 chez
ses voisins européens. Il ambitionne aussi de favoriser la constitution
de filières industrielles créatrices d’emplois.

Avant cela, le gouvernement doit dévoiler sa sélection d’une dizaine de « zones propices ». Une cartographie explosive, tant les oppositions sont vives. « Nous
sommes dans la phase finale de la concertation, animée par les préfets
de région sur les cinq grandes façades maritimes, pour définir les
contours de ces zones tout en respectant l’ensemble des activités, en
intégrant tous les points de vue »
, indique-t-on au cabinet du ministre de l’écologie, Jean-Louis Borloo.

Une
réunion doit ainsi décider, lundi 13 septembre, du sort de l’éolien
marin en Bretagne. Dans cette région qui ne produit que 8 % de sa
consommation d’électricité, deux parcs sont aujourd’hui à l’étude, au
large de Saint-Brieuc et de Saint-Malo. Là aussi, la contestation est
forte. Et les comités des pêches ont proposé de fondre les deux zones en
une seule de 75 kilomètres carrés, peu fréquentée par les bateaux, 10
kilomètres plus au large. Un choix plus coûteux, plus risqué. Le préfet
devra trancher.

En Vendée, c’est le président du conseil général, Philippe de Villiers, qui lutte pied à pied contre le projet de la société WPD d’implanter 120 éoliennes entre l’île d’Yeu et Noirmoutier. « La
prolifération des projets et le manque de visibilité ont freiné le
développement de l’éolien marin. Par la planification, la concertation,
le regroupement des parcs en grands ensembles, on espère dissiper les
craintes »
, explique un conseiller de M. Borloo.

Le risque :
reproduire le fiasco du précédent appel d’offres, en 2004. Le seul
projet retenu, celui d’Enertrag, au large de Veulettes-sur-Mer
(Seine-Maritime), est paralysé depuis par les recours devant le tribunal
administratif.

Grégoire Allix et Etienne Banzet (au Tréport)

Le monde.fr


Bésitos à toutes et tous

Eric Bloggeur Citoyen


PS : « (VITE) FERMONS FESSENHEIM » C’est notre seule chance !


www.stop-fessenheim.org

Fermons-fessenheim.org

Association Trinationale de Protection Nucléaire (ATPN)

Sortirdunucleaire.org


Robindesbois.org

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