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Ségolène la voie Royal pour l’écologie ?

Ségolène Royal

Ségolène Royal

 

Aujourd’hui, beaucoup estiment que l’arrivée de Ségolène Royal en tant que Ministre de l’écologie est une bonne chose pour l’écologie en France et en Europe.  Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France considère que cela va dans le bon sens ! On peut faire confiance à Greenpeace pour poser un jugement sur l’écologie au sens large du terme.

Les réactions :

LPO. « C’est une bonne nouvelle pour l’écologie, car elle est imprégnée des questions environnementales depuis plus de 20 ans », a estimé auprès de l’AFP Allain Bougrain-Dubourg, président de la Ligue de protection des oiseaux (LPO). « Et on a rehaussé son ministère au numéro 3 du gouvernement, c’est un signe fort, et elle a une expérience de terrain incontestable en Poitou Charentes », a-t-il ajouté.

GREENPEACE. Ségolène Royal, qui fut déjà ministre de l’Ecologie il y a 22 ans, a été « la mieux notée » des candidats par l’association Greenpeace lors de la primaire socialiste pour la présidentielle, en 2011. Elle « a par le passé adopté et défendu des positions plutôt claires et ambitieuses sur les questions environnementales et énergétiques », estime l’ONG.

FNE. France Nature Environnement (FNE) se félicite du rang protocolaire accordé à la nouvelle ministre, derrière le Premier ministre et le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius. L’Ecologie n’avait plus été aussi bien placée depuis Jean-Louis Borloo (N°2 de 2007 à 2010).

WWF. Le Fonds mondial pour la planète (WWF) salue aussi « une ministre d’expérience, gage de sérieux et de poids politique ». « Ce sont des signes encourageants avant l’ouverture du débat législatif sur la loi de transition énergétique (qui doit être présentée fin juin en conseil des ministres) » et la conférence mondiale sur le climat qu’accueillera la France en 2015, ajoute le WWF.

 

Devant l’urgence de la question écologique avoir une Ministre de combat sera assurément un avantage, reste à espérer que les vrais ministres de l’écologie en France , les PDG de Total, Areva, EDF, GDF, Suez et autres sinistres pollueurs seront être muselés. La transition énergétique n’a que trop tardé, il est temps de donner un gros coup de pied dans la fourmilière et j’aimerai bien que Ségolène soit la grande Ministre de l’écologie que notre pays n’a jamais eu.

Bésitos à toutes et tous

 

Eric Bloggeur Ekolo


PS : « L’ECOLOGIE » C’est notre seule chance !

SOURCE

FOCUS – Quelles sont les opinions de la nouvelle ministre de l’Écologie sur les dossiers essentiels de son nouveau secteur ? Dès le lendemain de sa nomination, elle a annoncé ce jeudi qu’elle souhaitait une «remise à plat» de l’écotaxe.

Désormais numéro trois du gouvernement de Manuel Valls, à la tête d’un grand ministère de l’Écologie, Ségolène Royal a obtenu ce qu’elle espérait. Une sorte de retour aux sources… puisqu’elle avait été nommée ministre de l’Environnement du gouvernement Bérégovoy, d’avril 1992 à mars 1993. Promotrice de la «social-écologie» et de la «croissance verte», elle préconise un nouveau modèle qui ferait de la France un pays exemplaire en matière d’Écologie. Les actions qu’elle a accomplies dans sa région du Poitou-Charentes vont dans ce sens: plans en faveur des énergies renouvelables, large promotion de la voiture électrique… Ce grand retour est l’occasion de faire un point sur ses prises de positions en matière d’écologie, notamment sur les gros dossiers qui sont maintenant entre ses mains.

• Écotaxe

Dès le lendemain de sa nomination au poste de Ministre de l’Écologie, Ségolène Royal a annoncé ce jeudi à Poitiers qu’elle souhaitait «remettre à plat les choses», concernant l’écotaxe, afin de voir «quelles sont les autres possibilités» pour dégager des financements. «Je ne suis pas seule à décider mais je vais remettre à plat les choses pour voir quelles sont les autres possibilités que nous avons pour dégager des financements pour en effet faire les travaux ferroviaires et routiers», a-t-elle déclaré à des journalistes qui l’interrogaient sur l’écotaxe, en rappelant qu’elle n’était pas pour une «écologie punitive.»

• Le gaz de schiste

Sur le gaz de schiste, la nouvelle ministre de l’Écologie est catégorique. En 2011, elle s’était déclarée favorable à l’interdiction de l’extraction et de l’utilisation du gaz de schiste, tant qu’une maîtrise de son exploitation n’était pas établie. En d’autres termes, un débat sur le gaz de schiste pourra avoir lieu uniquement si les recherches permettent de trouver des procédés d’extraction qui garantissent qu’il peut n’y avoir aucun danger.

• Le nucléaire

Toujours en 2011 – pendant la primaire du Parti socialiste -, Ségolène Royal souhaitait que le nucléaire redevienne une «énergie d’appoint», et minimiser son utilisation. La désormais ministre de l’Écologie s’était également déclarée favorable à une sortie du nucléaire en France à échéance de 40 ans maximum, avec une réduction de la part du nucléaire à 50% de la production d’électricité avant 20 ans. Ségolène Royal était en outre en faveur d’un abandon de la construction du futur réacteur EPR à Flamanville, et souhaitait bâtir sur ce site un centre de recherche sur les techniques de démantèlement et sur les énergies renouvelables. «Si je suis élue, j’arrête Flamanville. Les autres ne sont pas aussi clairs que moi», avait à l’époque affirmé Mme Royal.

• La taxe carbone

Un impôt absurde, un impôt injuste, un impôt historiquement décalé dans le temps», et surtout trop dur à encaisser pour les ménages les plus modestes. En 2009, c’est la réaction qu’avait eue Ségolène Royal face au projet de la «taxe carbone» à l’initiative de Nicolas Sarkozy, à l’époque président de la République. L’écologiste Nicolas Hulot avait alors estimé dans un livre que Ségolène Royal avait, à cause de cette déclaration, «torpillé la taxe et anéanti plusieurs mois de travail». Dernière contestation en date: cet été, concernant la contribution Climat-énergie proposée par le gouvernement, qu’elle a qualifiée d’«impôt supplémentaire». Le projet proposait de lier partiellement les taxes sur les énergies polluantes à leur rejet de CO2.

• Le diesel

En 2011, elle avait déclaré être contre les péages à l’entrée des grandes villes, et préférer à cela la circulation alternée, système dont on a beaucoup parlé ces derniers temps, lorsqu’il a été mise en œuvre à Paris pendant le pic de pollution. Ségolène Royal a également un avis tranché concernant la hausse de la fiscalité du diesel. En mars 2013, elle avait notamment déclaré: «On a encouragé les Français pendant des années à acheter des voitures diesel, on ne va pas du jour au lendemain leur taper sur la tête avec un impôt supplémentaire.»

• L’aéroport de Notre-Dame-des-Landes

Au mois de mai dernier, il y a un peu moins d’un an, Ségolène Royal avait estimé que la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes – à côté de Nantes – «sera très difficile à faire». Cette position n’a pas changé depuis 2011, où elle avait appelé à une nouvelle enquête d’utilité publique sur le projet d’aéroport, en insistant notamment sur la nécessité de se mettre en quête d’un emplacement plus propice à l’accueil d’une telle construction.

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